La culture érythréenne blâme l’endettement. Même quand elles ou ils vivent en Suisse, les Erythréen-ne-s préfèrent ­s’abstenir de contracter un crédit, serait-ce pour fonder leur propre société. Pour Nahom Mehret, cette appré­hension a peu de sens d’un point de vue entre­preneurial. Il aimerait que ses compatriotes disposent d’une plateforme pour apprendre comment se mettre à leur compte ici.